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Jeudi, 15 Septembre 2011 09:01 |
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Total a annoncé lundi qu'il souhaitait poursuivre les recherche de gaz de schiste dans le sud-est de la France, tout en s'engageant à ne pas recourir à la méthode dite de "fracturation hydraulique" aujourd'hui interdite.
Le groupe pétrolier explique dans un communiqué vouloir "préserver les droits à l'exploration d'un domaine minier, qui lui ont été attribués en mars 2010 pour une durée de 5 ans".
Le permis dit "Montélimar" obtenu par le groupe couvre une zone s'étalant le long du Rhône.
Dans le cadre de la loi adoptée en juillet sur l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste, les titulaires de permis avaient jusqu'au 13 septembre pour déclarer s'ils renonçaient ou pas à leurs droits d'exploration et à la technique utilisée.
La France a interdit l'usage de la technique de la fracturation hydraulique, jugée hautement polluante, et les permis sont automatiquement invalidés en cas de demande d'utilisation de cette technique.
"Le programme de travail ne prévoit pas de recours à la fracturation hydraulique", indique Total.
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Mercredi, 13 Avril 2011 13:27 |
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Coup d'arrêt sur les projets de forage
Plusieurs propositions de loi interdisant le forage dans les sols de schiste ont été déposés, d'abord par le PS puis rapidement par l'UMP et même par Jean-Louis Borloo (qui dit "avoir manqué de vigilance" en autorisant les forages lorsqu'il était encore ministre de l'Environnement). Le gouvernement a demandé une procédure de vote accéléré : la loi devrait donc suspendre très rapidement les permis d’extractionaccordés à Total, GDF Suez et Schuepbach Energy.
De la mobilisation à la vigilance
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Mercredi, 16 Mars 2011 14:11 |
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La politique énergétique européenne est à la croisée des chemins. Le vieillissement des centrales nucléaires nous conduit à faire un choix majeur dans les années qui viennent : soit nous investissons pour remplacer les centrales existantes par de nouvelles, soit nous fermons peu à peu nos réacteurs nucléaires et nous investissons dans de nouvelles sources d’énergie.
Ce choix ne s’est pas posé aussi fortement en France depuis 30 ans (depuis que le programme nucléaire français a été fortement développé). Et cette question se pose désormais dans un contexte international totalement différent de celui des années 70-80.
D’une part, le changement climatique nous impose une réduction importante des émissions de gaz à effet de serre, remettant en cause toute l’organisation énergétique du pays. D’autre part, la flambée des cours du pétrole rend plus que jamais possible le développement des énergies alternatives, dont le prix peut désormais être comparable au prix actuel de l’énergie. Enfin, le monde connaît au Japon ce qui est déjà la seconde plus grande catastrophe nucléaire civile (et on ne sait pas encore comment elle va évoluer), dans un pays réputé pour sa très haute technicité. Cela remet en cause ce que les technocrates nomment « l’acceptabilité du nucléaire » (la capacité de l’industrie nucléaire à faire accepter à la population un certain niveau de risque).
Ces quelques éléments pourraient suffire à faire basculer le continent vers les énergies renouvelables. Mais pour les militants démocrates, il y a encore plus en jeu.
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Mercredi, 09 Mars 2011 15:56 |
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Le Modem Hérault s'interroge sur le processus qui conduit à envisager un projet industriel dangereux sans consultation et appelle à la modernisation de notre démocratie.
Rappel de quelques manquements significatifs :
L'exécutif se choisit un nouveau code minier
L'adoption par voie réglementaire d'un nouveau code minier (sensé n'être qu'une compilation du droit existant mais modifiant de nombreux points) confirme la vision unilatérale de l'Etat sur les questions minières. Ce fonctionnement centralisateur et opaque n'est plus adapté à notre société, ni aux nouvelles et légitimes exigences citoyennes.
>Nous devons refonder notre démocratie ! Une démocratie pleine et entière ne se définit pas par la seule organisation d'élections mais par un débat pluraliste ouvert.
En savoir plus sur le nouveau code minier
Une étude cloisonnée
Aux USA, suite aux catastrophiques conséquences environnementales de l'exploitation des gaz non conventionnels, un plan d'étude a été lancé sur 2 ans sur une base très transparente. En France, les ministres concernés demandent une étude sommaire (quelques mois) à des conseils composés en grande partie par les ingénieurs généraux des mines.
>Le MoDem Hérault estime que le gouvernement fait preuve là d'archaïsme.
Quelle politique énergétique pour la France et l'Europe ?
La contradiction est flagrante entre le Grenelle de l'Environnement et les permis de recherche de gaz de schiste. Mais la contradiction est également immense entre la nécessaire conversion de l'économie à l'après-pétrole et cette recherche d'ultimes hydrocarbures exploitables.
>Le MoDem Hérault appelle à une politique énergétique cohérente et transparente.
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Mercredi, 09 Mars 2011 11:56 |
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Depuis plusieurs semaines, la mobilisation ne faiblit pas contre la possible exploitation de gaz non conventionnels (ou gaz de Schiste) dans notre région et plusieurs autres territoires français.
Le MoDem Hérault fait un nouveau point sur le dossier : les réactions des collectivités locales, les études sur les conséquences sanitaires et environnementales, la situation européenne...
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