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Mercredi, 30 Novembre 2011 11:22 |
Mouvement Démocrate Sète Bassin de Thau
Le 25 novembre dernier, une réunion publique était organisée par Thau Agglo et la municipalité de Sète à propos des programmes de rénovation urbaine dans les quartiers des Quatre Ponts, Révolution et St Louis. Monsieur Commeinhes apparemment très détendu, présidait cette réunion sans doute fier de ce nouveau programme qui, certes, va réduire les logements ou propriétés dégradées. L'objectif est louable et nous ne pouvons que nous en féliciter.
Mais… et oui, il y a un mais.
Pendant toute la soirée, nous avons entendu parler de logements, surtout ceux à venir, mais jamais de ceux qui sont existants actuellement (dont quelques uns vont être rénovés), sinon par un chiffre global qui ne signifie pas grand-chose. Quelle surface, le nombre de pièces, sont-ils occupés ou vacants, combien de propriétaires, combien de locataires, avec quel loyer comparés à ce qui est promis ? Autant de questions jamais abordées, comme s'il s'agissait d'un nouveau jeu de construction. Vous connaissez le lego ou ce magnifique jeu en bois … ? On peut construire, démolir, déplacer sans aucune contrainte.
L'urbanisme et la rénovation urbaine serait-elle un jeu et selon le désir du prince (ou des princes) ?
N'y a-t-il pas de familles ? Les logements actuels seraient-ils tous vides, sans âmes qui vivent ? Sans doute car aucune allusion les concernant. Et, quand un vieux Monsieur annonce timidement "je suis dans un immeuble qui va être démoli, en soit c'est une bonne chose, mais nous sommes plusieurs, qu'allons-nous devenir ?" Mr Anfosso répond tranquillement et conclut "ne vous inquiétez pas, il y a plusieurs solutions". Cela fait penser en cette période de préparation de Noël, à ces contes entendus jadis : " Viens, ne t'en fait pas, regarde le bon repas que j'ai préparé." Quelle est la sauce qu'on leur prépare, seront-ils invité d'honneur ou dans la marmite ?
Pour le MoDem, les logements sont fait en priorité pour les habitants de Sète et la rénovation doit bénéficier aux personnes et familles qui occupent ces logements, à moins qu'ils expriment une réelle volonté de changer de quartier. Les logements doivent donc être "pour eux", ce n'est pas à ces familles d'être dans l'obligation de s'adapter à ce qui leur sera proposer. Ecoute, respect des personnes et de la Loi qui préserve le droit des propriétaires et des locataires à être reloger dans le même quartier et dans des logements équivalents en surface et en coût sont les critères d'une rénovation réussie. Soyons vigilants.
Pour l'équipe locale, Nicole Bandelier
Sète le 28 novembre 2011
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Vendredi, 30 Septembre 2011 08:19 |
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Les Jeunes Démocrates (Jeunes du Mouvement Démocrate) se sont donné rendez-vous ce mardi 27 septembre, pour une session de rentrée à la fois studieuse et décontractée. Quelques jours après l’Université de rentrée de leur mouvement, où ils ont retrouvé leurs homologues de toute la France, les jeunes héraultais ont souhaité se retrouver pour plancher sur le thème du logement.
« Actuellement, 50% du budget d’un étudiant part dans le logement or il existe un déficit lourd en matière de logements disponibles. L’ensemble des jeunes se retrouvent alors confrontés à des loyers trop élevés, dans des conditions souvent inacceptables voire loin de leurs centres de formation » analyse Garance Richard, chargé des questions du logement des Jeunes Démocrates de l’Hérault.
C’est pourquoi à cette occasion les Jeunes Démocrates de l’Hérault lancent leur opération « Campus Orange pour le Logement », afin de faire part de leur constat et de leurs propositions sur cette question lors d’un tour des Campus Universitaires de la ville.
« Nous assistons à une période de crise où les jeunes sont sacrifiés sur l’Autel de la dette ! L’Etat se désengage de manière honteuse et afin de compenser, le CROUS de Montpellier augmente les loyers de 4,72%, du Restaurant universitaire de 5%. De plus dixième mois de bourse accordé aux Etudiants est compensé par une forte baisse d’aides du Fonds National d’Aides d’urgence ! Il est temps que l’Etat cesse de faire porter le poids de la charge de ses erreurs passées sur les épaules des plus faibles ! », déclare Pierre André, Président des Jeunes Démocrates de l’Hérault.
Les JDem34 se rendront donc à l’IUT et à la Faculté de Droit ce vendredi, à Richter (Sciences-Eco/AES/ISEM/IPAG) et à l’Université Montpellier 2 le lundi et enfin à l’Université Montpellier 3 le mardi !
« Le rôle d’un Mouvement Jeune est de faire bouger les lignes, il est intéressant hors période de campagne électorale d’aller rencontrer les gens pour leur parler de sujets qui les concernent et non pas pour appeler à voter pour son candidat. C’est ce que nous allons faire pendant ces 3 jours ! », conclut Valérie-Anne Fize, chargée de l’organisation de cette opération.
C’est donc avec le slogan « T’agis ou tu subis » que les Jeunes Démocrates de l’Hérault iront donc à la rencontre des Etudiants dès ce vendredi afin d’être force de propositions !

Contacts : Pierre André, Président des Jeunes Démocrates de l’Hérault, 0658176777 Valérie-Anne Fize, Chargé de l’Opération « Campus Orange du Logement », 0664846389 Garance Richard, Chargé de la Thématique du logement, 0661341311
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Jeudi, 07 Avril 2011 08:42 |
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Trois noms, trois appellations différentes... Des différences mais la même origine lointaine.
Tous peuples nomades, venant des régions indiennes dès le XIème siècle vers l'Europe. Leurs différences dépend à la fois du groupe ethnique et social d'origine et, ensuite de l'histoire du groupe et de son ancienneté dans le pays d'accueil.
De cette histoire, vient la différence : Les gens du voyage ne sont pas des gitans, au même titre que les Roms ne sont pas des gens du voyage.
De trop nombreux amalgames et confusions sont faits aujourd'hui. Leurs modes de vie sont sensiblement identiques, mais leur statut social et leur vécu psychologique ne sont pas identiques.
Décryptages, explications sur ce qui sépare ces trois groupes nomades, ces trois appellations.
> Par Emmanuel Clerc, historien et enseignant
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Lire la suite... [Les peuples nomades : Gens du voyages, Gitans, Roms]
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Jeudi, 07 Avril 2011 08:35 |
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Par Nicole Bandelier, engagée de longue date en milieu associatif
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Les annonces de hausse des prix s’accumulent, fragilisant toujours un peu plus le consensus national sur la solidarité. Nos concitoyens, en colère et inquiets pour leur avenir, s’interrogent souvent : « Puisque mon pouvoir d’achat diminue, pourquoi continuerai-je à payer "pour tous ces assistés" ? »
Le parcours « moyen » d’une famille gardoise expulsée de son logement va nous permettre d’illustrer le rôle d’une politique sociale.
Tendre une main secourable au bon moment coûte bien peu à la collectivité et cela peut briser net le cercle vicieux de la misère.
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Lire la suite... [Expulsions locatives : suivons le parcours d’une famille.]
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Jeudi, 07 Avril 2011 08:30 |
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Par Virginia Corral Jimenez
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Derrière la complexité des politiques du logement, se trouvent trois questions :
- Est-ce que les gens peuvent se loger ? (enjeu social) - Est-ce que le secteur du bâtiment a du travail ? (enjeu économique) - Est-ce que les villes sont agréables à vivre et durables ?(enjeu urbain)
Selon la question que l’on pose, on ne choisira pas la même méthode d’analyse. Et naturellement, on ne proposera pas les mêmes solutions.
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Lire la suite... [Les enjeux des politiques du logement]
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