Handicap : sauvons la loi de 2005
Mercredi, 14 Septembre 2011 19:50

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L'Association des Paralysés de France sonne l'alarme : un projet de loi déposé au coeur de l'été risque d'enterrer la loi de 2005 sur l'accessibilité. Rejoignez le combat en faveur du droit à circuler librement !

 

RENDEZ-VOUS LE 27 SEPTEMBRE SUR LA PLACE DE LA COMÉDIE À 11H30 POUR UNE MANIFESTATION « SILENCIEUSE » SANS PAROLES, SANS BANDEROLES !

Contact : Association des Paralysés de France, Délégation de l'Hérault
Tel : 0467100325 - Fax : 0467100326
Site : www.apf.asso.fr - Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


 

Le 4 août dernier, une proposition de loi de simplification des normes applicables aux collectivités locales a été déposée au Sénat par le sénateur Doligé.

Cette proposition de loi fait suite à son rapport remis au président de la République en juin dernier et qui contenait plusieurs mesures pour assouplir les règles d'accessibilité.

Sans reprendre toutes les conclusions de son rapport, la proposition de loi contient dans son article premier des dispositions relatives à l'élargissement et à l'assouplissement des dérogations assorties de mesures dites « mesures de substitution ». Si les mesures de substitution sont nécessaires dans le cadre de bâtiments qu'on ne peut rendre accessible dans le cadre d'impossibilité technique avérée, elles tendent à se généraliser et sont contraires à l'esprit de la loi et au principe d'accessibilité et de conception universelles.

Quant aux dérogations,  en les élargissant au « coût induit » des travaux à engager ou à la « capacité financière » des maîtres d'ouvrage, on donne un aval évident à tout décideur pour éviter l'obligation d'accessibilité. Ainsi le délai de 2015 n'est pas remis en cause mais vidé de son contenu.qui vident pleinement les objectifs de la loi du 11 février 2005.

Si cette proposition de loi est adoptée par le parlement, c'est une partie de la loi du 11 février 2005 qui aura été « enterre » !

Le dépôt de cette proposition de loi est donc une nouvelle étape pour affaiblir les obligations relatives à l'accessibilité issues de la loi du 11 février 2005.

Soyons nombreux à nous mobilisés le 27 septembre  pour la journée nationale d'actions, plus que jamais nécessaire !


Voir le site "Des bâtons dans les roues"


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IVG et contraception pour mineures : les rapports s'accumulent
Mercredi, 13 Avril 2011 13:43

Début mars, les Jeunes Démocrates renouvelaient l’appel, lancé depuis des années par les mouvements jeunes démocrates, en faveur de la gratuité et de l’anonymat de la contraception pour les mineurs.

Les rapports plaidant dans le même sens s'accumulent sur les bureaux du gouvernement.

Ainsi, mercredi 6 avril, la Secrétaire d’État chargée de la jeunesse a confié au Professeur Israël Nisand une mission d’étude sur la contraception et l’avortement des jeunes filles. Une autre mission sur le même sujet, conduite par la députée UMP Bérengère Poletti, publiera ses conclusions le mois prochain. Deux missions nommées en même temps, cela ressemble d'avantage à une désorganisation qu'à une prise de conscience.

Cette accumulation de rapports ne date pas d'hier : Bérengère Poletti soulignait déjà dans un rapport précédent, remis en octobre 2008 : « La question de l’organisation d’un accès à la contraception gratuit et anonyme pour les mineures devrait effectivement être posée ». Quant au Professeur Israël Nisand, il avait déjà reçu la promesse d'une "mobilisation générale" de la part du président ...Jacques Chirac !

Le souci de ménager l'électorat conservateur guide depuis trop longtemps l'action de l'Etat sur ce sujet.

Sur le plan de l'éducation, l'autre volet indispensable à la réduction du nombre d'IVG, la loi de 2001 prévoit des cours d'éducation à la sexualité « à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène ». Mais l'IGAS (inspection générale des affaires sociales) le relevait fin 2009 : « l’organisation et le financement des actions demeurent aléatoires et le suivi fait sérieusement défaut. »

Quand les principes comptables conduisent à fermer des classes et à surcharger les écoles, on ne s'étonne malheureusement pas d'une telle situation.

 
Le nombre d’IVG a augmenté chez les adolescentes : les tabous provoquent 15.000 drames par an !
Mercredi, 09 Mars 2011 09:49

Communiqué de presse

Le nombre total d’interruptions volontaires de grossesse reste stable (200.000 françaises par an) mais les jeunes mineures sont de plus en plus nombreuses à avoir recours à l’avortement. Des milliers de drames pourraient être évités chaque année si les politiques publiques n’étaient pas rendues aveugles par le tabou pesant sur la sexualité des jeunes.

Les jeunes démocrates de l’Hérault renouvellent l’appel, lancé depuis des années par les mouvements jeunes démocrates, en faveur de la gratuité et de l’anonymat de la contraception pour les mineurs. Une mesure simple dont l'efficacité a été largement démontrée, en particulier en Alsace.

Pour Pierre André, président département des JDEM, « l’information à l’école est indispensable mais il faut également lutter contre le silence dans les familles. Les parents doivent être informés des conséquences que leurs tabous peuvent avoir sur leurs propres enfants ! »

Alors que le Président de la République se plaît à rappeler les « racines chrétiennes » de la France, les jeunes démocrates de l’Hérault rappellent que la sexualité n’est pas un péché et que notre histoire religieuse ne doit plus être un obstacle à l’information et à la protection des jeunes adolescentes.

Pierre André
Président des JDEM